Actualités régionales

La perte de poils
27/03/2020

La perte de poils

De nos jours, les animaux vivent beaucoup à l’intérieur et cela perturbe leurs mues mais si votre chien ou votre chat perd beaucoup ses poils, est-ce vraiment dû à la mue ?     Pourquoi mon animal perd ses poils ? Dans un premier temps, on pense à la mue. Si celles-ci ont lieu généralement aux changements de saison , e lles peuvent durer très longtemps chez nos animaux qui vivent en appartement et subissent donc moins les variations de température. Ensuite, on pourra modifier l’ alimentation de votre animal. En effet, l a beauté de son pelage passe par une bonne alimentation. Pour cela, préférez des croquettes de qualité plutôt que le bas de gamme que l’on trouve en supermarché . N’hésitez pas à nous demander conseil, nous pourrons vous aider à choisir des croquettes adaptées à votre animal et donc à avoir moins de poils morts dans votre intérieur.     A savoir : N’oubliez pas de brosser régulièrement votre chien ou votre chat. Cela permettra d’éliminer les poils morts directement sur lui avant qu’ils ne tombent par terre chez vous. Enfin, si votre animal perd encore beaucoup ses poils, nous rechercherons une cause plus complexe : problème hormonal, allergie… Des examens complémentaires seront alors indispensables pour déterminer la cause exacte de cette perte de poils. Une fois le diagnostic établi, un traitement adapté sera mis en place. Attention ! Si vous voyez apparaître des zones sans poils sur votre chien ou votre chat, une consultation s’impose car il ne peut s’agir d’une mue importante.      Comment entretenir le pelage de mon animal ? Nous l’avons déjà vu : il faut absolument brosser votre animal  ! Certains ont besoin d’un brossage journalier mais, pour la plupart, un soin hebdomadaire suffit . Une chose est sûre ; plus vous brosserez votre animal, moins vous retrouverez de poils morts sur votre sol. Il existe même des étrilles révolutionnaires. Nous pouvons vous aider à choisir les meilleurs accessoires de toilettage selon le pelage de votre animal. Ensuite, un bain par mois pour les chiens permet d’entretenir le pelage. Pour les chats, cela est plus difficile mais les chatons habitués tôt acceptent les bains. Sinon, il existe (aussi bien pour chiens et pour chats) des shampooings sans rinçage qui permettent de laver son animal entre les bains si nécessaire. En effet, des bains trop fréquents peuvent, au contraire, abimer la peau et provoquer des troubles dermatologiques.   Attention ! N’utilisez jamais votre shampooing pour laver votre animal, ni même un shampooing pour bébés car sa peau a un pH très différent du pH de notre propre peau et les dommages peuvent être graves à long terme. Tous les propriétaires d’animaux rêvent d’un chien ou d’un chat au pelage impeccable et surtout du moins de poils possible dans la maison… Pour cela, un entretien régulier et une alimentation de qualité sont indispensables.   Si cela ne suffit pas, une visite chez le vétérinaire s’impose !
Vrai/Faux sur les parasites externes
20/03/2020

Vrai/Faux sur les parasites externes

Un grand fléau… Les parasites externes et notamment, les tiques et les puces, sont redoutées par tous les propriétaires de chiens et de chats. Nous vous proposons un petit jeu Vrai/Faux pour tout savoir sur ces petites bêtes et, surtout, pour les éviter!     Faut-il traiter préventivement mon animal ? Vrai   Une fois que les puces sont installées sur votre animal, il est difficile de s’en débarrasser… En effet, elles pondent des œufs dans les parquets, moquettes, tapis ou dans le panier de votre chien ou de votre chat. Même en traitant votre compagnon, il se réinfeste régulièrement en fonction du cycle de développement des puces. En ce qui concerne les tiques, elles peuvent transmettre des maladies graves (piroplasmose et maladie de Lyme notamment) et il est donc préférable de prévenir toute morsure… Un traitement préventif est donc indispensable !     Le traitement antiparasitaire doit-il être commencé au printemps ? Vrai et Faux   Il est, en effet, indispensable de commencer à traiter votre animal au printemps mais nous conseillons d’appliquer un antiparasitaire tout au long de l’année. En effet, les puces peuvent devenir nombreuses lorsque le chauffage est mis en marche : les œufs et larves présents dans l’environnement (c’est-à-dire votre habitation) reprennent leur développement ! De même, les tiques surprennent parfois par leur précocité au printemps dès qu’il y a un redoux…     Les shampoings antiparasitaires sont ils efficaces ? Faux   Il est difficile de trouver une bonne efficacité avec les shampooings antiparasitaires. Nous conseillons donc plutôt les pipettes, voire les sprays. N’hésitez pas à nous demander conseil, nous pourrons vous recommander un produit adapté à votre animal quelle que soit son espèce, son âge, son poids…      Chien et chat peuvent-ils être allergiques aux piqûres de puces ? Vrai   Dans ce cas, une seule piqûre de puce peut provoquer une réaction d’hypersensibilité très importante. L’animal se gratte de façon frénétique et peut alors souffrir d’une perte de poils notamment au niveau de la région lombaire. Cette zone peut présenter des croûtes et même s’infecter suite aux grattages incessants. Pour tous ces animaux, la prévention est indispensable car une fois qu’une crise a commencé, une consultation vétérinaire est indispensable pour la stopper et éviter les complications.     Mon animal n’a pas de puces, ni de tiques, je peux le traiter tous les deux mois ? Faux   Traiter tous les deux mois (voire moins fréquemment) ne sert à rien. La plupart des antiparasitaires ont une rémanence d’un mois et il faut donc les appliquer tous les mois pour une efficacité maximale.  Il existe un grand nombre d’antiparasitaires sur le marché des médicaments vétérinaires.   Toute l’équipe de la clinique peut vous aider à trouver celui qui sera le plus adapté à votre compagnon. Nous vous conseillerons avec plaisir !
Les allergies
13/03/2020

Les allergies

Les allergies sont très présentes chez nos animaux et sont particulièrement difficile à gérer. Pour mieux comprendre les allergies et leurs principales causes chez les chiens et les chats, lisez la suite !     Comprendre le mécanisme des allergies : Lorsqu’il identifie un agent pathogène, l’organisme se défend grâce au système immunitaire. Si cette réponse est exacerbée, on parle d’allergie. La réaction du corps est trop importante dès le moindre contact avec la substance responsable, appelée allergène. Les principaux symptômes sont des démangeaisons mais également des troubles digestifs lors de certaines allergies alimentaires.     Les différents types d’allergie :  1. La plus fréquente chez nos animaux est la DAPP , comprenez la Dermatite Allergisante aux Piqures de Puces . En effet, ce sont bien les puces ou plutôt leur salive qui sont responsables de démangeaisons très violentes, principalement en zone lombaire. La peau est rouge, œdèmatiée et l’animal, en se grattant, perd ses poils et s’infecte rapidement. Sachez que la moindre puce peut provoquer une telle réaction. Chez ces animaux, lorsque la crise est prise en charge, il faut absolument un traitement anti-puces très régulier pour éviter toute récidive.   2. L’ atopie est une allergie à différents allergènes présents dans l’environnement. L’animal est alors hypersensible et il est difficile de trouver le ou les allergènes concernés (acariens, poussière, squames…). Les démangeaisons sont présentes mais on observe également des otites récidivantes, des conjonctivites… Il est très délicat d’établir un diagnostic précis et de mettre en place un traitement efficace puisque les allergènes sont souvent impossibles à éliminer de l’environnement.   3. Les allergies alimentaires sont aussi très fréquentes. Pour certains animaux, dont les symptômes sont plus frustres, on parle même d’intolérances alimentaires . L’organisme ne supporte pas un des composants de l’aliment du chien ou du chat , mais lequel ?  Généralement, les protéines animales et les céréales sont mises en cause… Les symptômes peuvent aussi bien être des troubles cutanés que digestifs avec maldigestion, diarrhée…   4. Les allergies de contact peuvent concerner une gamelle en plastique, le béton ou même le produit nettoyant pour le sol de la maison ! Ici, les symptômes cutanés (rougeurs et démangeaisons) sont localisés aux endroits en contact avec l’allergène et celui-ci, une fois identifié est plus facile à éliminer de l’environnement du chien ou du chat.     Diagnostic et traitement : La gestion des animaux allergiques est délicate : une fois l’allergène ou les allergènes déterminés, il faut pouvoir l’éliminer pour éviter toute réapparition des symptômes.  Lors de DAPP , les lésions sont plus caractéristiques et le vétérinaire pourra rapidement faire le diagnostic. Une fois la crise prise en charge, le traitement anti-parasitaire régulier (sans oubli) permettra d’éviter les récidives ! Les allergies alimentaires peuvent être gérées par une alimentation médicalisée spécifique sous ordonnance vétérinaire. Toutefois, pour un diagnostic précis, un régime d’éviction peut être proposé : on élimine de la ration tous les ingrédients habituellement mangés par l’animal et on les réintroduit un par un pour déterminer lequel est responsable de la réaction allergique. Un processus long et contraignant mais parfois indispensable pour trouver une solution adaptée. Lorsqu’un animal souffre d’ atopie , la gestion est encore plus délicate. Des tests cutanés existent pour déterminer les allergènes mais leur éviction est souvent difficile voire impossible . Il faut gérer au mieux et prendre en charge rapidement les premiers symptômes. Des traitements au long cours existent, nous sommes disponibles pour évoquer toutes les solutions avec vous . Enfin, les allergies de contact sont plus faciles à gérer : une allergie à la gamelle, il suffit de la changer ! Une allergie au produit ménager, il faut en choisir un autre !   Vivre avec un animal allergique est toujours délicat et demande une surveillance accrue.  En effet, un animal restera allergique toute sa vie. L’élimination du ou des allergènes reste la meilleur des solutions mais encore faut-il que ce soit possible ! Nous restons à votre disposition pour toute information supplémentaire.  
 Les Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) chez le chien
07/03/2020

Les Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) chez le chien

Introduction : Les MICI sont des affections fréquentes, qui concernent tout ou une partie de l’appareil digestif du chien, en allant de l’estomac au colon. On retrouve ces maladies chez le chien et chez le chat , mais elles sont plus rares dans cette dernière espèce. L’expression clinique et les répercussions sur la santé de l’animal sont très variables. Leur diagnostic nécessite la réalisation de prélèvements (biopsies) ; ceux-ci peuvent être réalisés par endoscopie ou par voie chirurgicale.     Maladie : Les MICI sont caractérisées par une colonisation de la paroi des organes par des cellules inflammatoires. L’infiltrat inflammatoire peut être plus ou moins étendu : souvent généralisé, parfois plus localisé (on parle alors de granulomes inflammatoires). Les cellules inflammatoires sont le plus souvent des mastocytes et/ou des lymphocytes, mais d’autres cellules peuvent être représentées (polynucléaires éosinophiles par exemple) ; toutes ces cellules sont des globules blancs , dont la présence au sein de la paroi des organes concernés est anormale. Elles perturbent le fonctionnement normal de l’appareil digestif. Actuellement, on classe l’ensemble de ces maladies en 3 groupes : 1. les entéropathies répondant à un changement alimentaire ; 2. les entéropathies répondant aux antibiotiques ; 3. les entéropathies répondant aux immunosuppresseurs. Le terme entéropathies est employé ici de façon générique, car chez le chien, il est rare que l’intestin grêle ne soit pas concerné par l’infiltration inflammatoire. Les animaux atteints peuvent être très jeunes, d’âge moyen, ou plus avancé.     Symptômes : Dans la plupart des cas, on observe des signes digestifs : baisse d’appétit, vomissements, diarrhée (tous ces signes ne sont pas toujours exprimés simultanément), et éventuellement des signes généraux : amaigrissement, baisse d’activité, ascite, poil sec et terne. Dans les selles, on peut parfois retrouver du sang, non digéré (rouge) ou digéré (coloration noire des selles). Il arrive qu’un animal soit présenté à un stade déjà très avancé de la maladie (amaigrissement important, ascite, hypoprotéinémie), sans qu’aucun épisode de diarrhée ni de vomissement n’ait été constaté. Les symptômes s’expriment sur de longues périodes (semaines, mois). L’évolution ultime des cas sévères est la mort.     Causes : Dans le cas des entéropathies répondant à un changement alimentaire, une intolérance ou une allergie alimentaire sont à l’origine de la maladie. Il est à noter qu’un animal peut devenir allergique à un composé de son alimentation, même s’il consomme le même régime depuis plusieurs années.     Prévention : Aucune.     Traitement : Les cas les plus simples permettent un contrôle de la maladie avec une modification de l’alimentation. On opte pour un r égime hypoallergénique soit industriel (c’est l’idéal car il est parfaitement équilibré), soit ménager (plus contraignant, moins bien équilibré, ce qui est gênant à long terme). Le régime ménager consiste à servir à l’animal des aliments qu’il a peu de chances d’avoir mangés auparavant, notamment en ce qui concerne la source de protéines. Les nutriments à l’origine des intolérances/allergies sont presque toujours les protéines. Ainsi, on recommande la viande de mouton, de cheval, éventuellement de canard, ou encore du poisson. Les glucides ne sont généralement pas responsables, mais par sécurité, on peut opter pour une source originale comme le tapioca. Les fibres ne posent pas de problème : tout légume vert est adapté. Un tel régime n’est pas équilibré sur les plans minéral et vitaminique. C’est pourquoi il est préférable de donner un aliment industriel diététique. Le régime hypoallergénique doit être maintenu le plus longtemps possible. Certains patients supportent un retour à un aliment « standard », d’autres doivent conserver leur régime spécial en permanence.   Dans le cas des entéropathies répondant aux antibiotiques, le traitement doit être long. Diverses molécules peuvent s’avérer efficaces.   Enfin, les entéropathies répondant aux immunosuppresseurs sont les plus contraignantes. Là encore, diverses molécules peuvent être employées : prednisone, chlorambucile, azathioprine, cyclophosphamide.   Un suivi clinique et biologique (prises de sang) régulier est alors indispensable. Ce traitement est toujours associé à un régime hypoallergénique strict. Les effets secondaires à long terme ne sont pas négligeables. Le traitement est soit temporaire, soit permanent, selon les cas. Bien entendu, avant d’instaurer ces traitements, il est indispensable de déparasiter l’animal malade, ainsi que tous les animaux vivant avec lui (vermifuges polyvalents, mais aussi élimination de la giardiose et de la coccidiose).     Conclusion : Les MICI sont des infiltrations de l’appareil digestif, et le symptôme le plus fréquent chez le chien est la diarrhée chronique, réfractaire aux traitements classiques. Leur évolution est longue, et leur guérison ne peut être spontanée. La mesure thérapeutique principale doit toujours être le passage à un régime alimentaire hypoallergénique, de préférence industriel. Le pronostic doit être réservé au moment du diagnostic.
Le furet
28/02/2020

Le furet

Carnivore de la famille des mustélidés (famille qui comprend également le putois, la belette, le vison...). En latin : Mustela putorius furo (putorius signifiant « puant » et furo « voleur »). Le furet est un animal DOMESTIQUE (domestiqué vers 1300 av JC par les égyptiens).     Caractéristiques : Longévité : 6-8 ans en moyenne.   Morphologie : Corps très allongé, extrêmement souple. Petites pattes munies de griffes non rétractiles (moins « pointues » que celles du chat). Tête triangulaire avec un museau fin Petites oreilles contenant un cérumen brunâtre. Nombre de mamelles variable : généralement 8 mamelles.   Peau : - très épaisse - dépourvue de glandes sudoripares donc pas de possibilités de régulation de la chaleur corporelle : le furet supporte mal la chaleur - nombreuses glandes sébacées : rend la peau grasse et est responsable de l’odeur forte surtout pendant la période de reproduction (intervention des hormones sexuelles). La stérilisation permet de diminuer l’odeur.   Présence de sacs anaux de part et d’autre de l’anus : la vidange des sacs se réalise lorsque l’animal à peur ou qu’il se sent agressé. L’ablation des sacs anaux est maintenant interdite (excepté pour des raisons médicales) et ne permet pas de diminuer l’odeur du furet.     L’habitat :  - En appartement : Cage à plusieurs étages munie de plusieurs « cachettes » : tunnels, manches de vêtements... Bac à litière : les furets font leurs besoins dans un coin mais il est très difficile de leur apprendre la « propreté » (à la différence des chats). Choix des jouets : il faut faire très attention aux jouets laissés à disposition : les furets avalent tout et n’importe quoi (ce qui peut créer des obstructions intestinales qui peuvent être mortelles). En liberté : les furets sont très CURIEUX et font beaucoup de « bêtises » : grattent les plantes, renversent tout ce qui peut l’être, déplacent les peluches, mordillent les chaussons... Ne jamais les laisser sans surveillance en liberté dans un appartement « non sécurisé ».   - A l’extérieur : Les furets sont encore utilisés par certains pour la chasse : recherche des lapins dans les clapiers... Ils vivent alors souvent dans des « clapiers » dehors : les furets ne craignent pas le froid mais les courants d’air ! (Il faut donc vérifier l’orientation du vent).     Les vaccins : Le furet peut être vacciné pour 2 maladies virales contagieuses entre le furet et le chien : - la maladie de carré - la rage : la vaccination n’est pas obligatoire mais est nécessaire si l’animal est amené à voyager à l’étranger ou s’il va en camping.     Cohabitation avec les autres animaux : Entente possible avec chien et chat  . Eviter la cohabitation avec des rongeurs ou des lagomorphes (lapins) : le furet est leur prédateur naturel !!     Alimentation : C’est un CARNIVORE strict (besoin d’aliments d’origine animale). Transit digestif très court (3-4 heures environ) : la nourriture doit donc être constamment à disposition du furet et à volonté (il régule lui-même son apport en fonction de ses besoins). Tendance à cacher sa nourriture dans tous les coins : il faut donc privilégier les aliments secs (croquettes) pour éviter les « mauvaises surprises » !! Besoins protéiques très importants donc en protéines de très bonne qualité. Aliments disponibles : Croquettes pour furets ou croquettes pour chatons. Eviter l’apport de sucres.     Reproduction : Maturité sexuelle vers l’âge de 5 à 9 mois (très dépendant de la photopériode). Signes de chaleur chez la femelle : vulve qui augmente de taille et devient très visible.  Chez le mâle : o deur plus marquée que d’habitude.  Accouplement très « sportif » voir violent. Durée de gestation : 42 jours en moyenne (de 38 à 44 jours) La stérilisation peut être réalisée à partir de 6 mois : castration chez le mâle et ovariohystérectomie (ablation des ovaires et de l’utérus) chez la femelle.     Différence mâle /femelle : Le mâle est généralement plus trapu que la femelle (2 kg pour un mâle contre 0,4 à 1 kg pour la femelle). Le prépuce est situé juste en arrière du nombril et présence d’un os pénien.
Les vomissements chez le chien
21/02/2020

Les vomissements chez le chien

Les vomissements peuvent être la conséquence d’une simple indigestion, mais également d’une maladie du système digestif ou d’une maladie générale. Lors d’une indigestion, une mise à la diète suffira. En revanche, dans les autres cas, un traitement sera nécessaire.     Qu’est-ce que le vomissement? Expulsion brutale du contenu de l’estomac souvent précédée de mouvement de mâchonnement et d’un écoulement de salive.     Divers types de vomissements :  Vomissements aigus : - Provoqués par une maladie du tube digestif (gastrite, tumeur de l’estomac, maladie générale telle la parvovirose).   Vomissements chroniques : - Répétés et prolongés durant plusieurs semaines, dus à des affections non digestives (pyomètre, insuffisance rénale, hépatique...). - Peuvent être également la cause de la prise de certains médicaments.   Vomissements liés à la prise d’un repas : - S’il a lieu quelques minutes ou quelques heures après le repas, il peut être lié à des aliments plus ou moins digérés. - Si le vomissement ne contient que de la bile et du mucus, c’est qu’il n’est pas lié au repas.     Aspect des matières vomies : - Les vomissements sont constitués de mucus gastrique ou de bile (coloration jaunâtre). - La présence de sang dans les matières vomies peut avoir diverses significations : une simple rupture d’un vaisseau sanguin ou un saignement chronique résultant d’une lésion plus grave telle une tumeur ou un ulcère. Un caillot de sang frais est produit par des lésions récentes, alors qu’un sang de teinte brune noirâtre résulte d’une lésion plus ancienne. - Lors d’un arrêt du transit intestinal, les matières vomies prennent un aspect fécaloïde.     Conséquences du vomissement : - Déshydratation (le rejet des sécrétions digestives peut atteindre 2 litres par jour pour un chien de 20 kg. - Certains minéraux sont également rejetés avec le liquide gastrique.     Traitements : Il est toujours préférable de déterminer la cause des vomissements pour adapter le traitement. Quelle que soit la cause, la mise à jeun avec le retrait de la boisson pendant 24 heures est utile : cela favorise la cicatrisation de la muqueuse gastrique et permet d’éviter la stimulation des sécrétions gastro-intestinales susceptibles d’attaquer la muqueuse. Les animaux ont souvent très soif et la mise à disposition d’une quantité d’eau en abondance entraîne un abreuvement excessif qui engendre à nouveau des vomissements. Selon l’état de l’animal, l’eau devra être donnée sous forme de perfusions ou en très petites quantités et fréquemment. Médicaments : ils sont nombreux pour faire cesser les vomissements, mais doivent être donnés suite à une consultation, afin de prescrire le plus adapté aux causes des vomissements.     Conclusion : Face aux vomissements, il faut être le plus précis possible dans l’observation et la détermination des signes cliniques. Grâce à vos observations, vous nous aiderez à diagnostiquer la cause et la gravité des symptômes.
POSER UN BOLUS : COMMENT LUI FAIRE AVALER LA « GROSSE » PILULE ?
14/02/2020

POSER UN BOLUS : COMMENT LUI FAIRE AVALER LA « GROSSE » PILULE ?

L’administration d’un produit à un bovin adulte par voie orale peut vous rebuter : il est vrai qu’il est dangereux, pour l’éleveur, le vétérinaire comme pour le bovin, de se bagarrer contre un animal de 700 kg qui de plus dispose d’une très grande force au niveau de la tête - force exploitée d’ailleurs chez les animaux de trait. Si le risque de fausse déglutition (passage dans la trachée au lieu de l’œsophage) est bien réel avec du liquide donné à une vache couchée, il est pratiquement nul pour un bolus administré à un bovin debout.     Le respect de quelques règles simples permet une mise en place rapide des bolus en toute sécurité pour l’homme et l’animal : 1. Mettre des gants (un vœu pieu !). 2. Bloquer le bovin au cornadis, ou dans une cage de contention , de sorte à pouvoir se placer dos à l’animal, à droite de sa tête si on est droitier. Si l’animal est particulièrement nerveux, il est préférable de reporter l’opération. 3. Maintenir la tête de la vache horizontalement, parallèlement au sol, sans trop la lever. L’utilisation d’un lève-tête peut faciliter l’opération (mais c’est un outil assez long à mettre en place).  4. Ensuite, ouvrir la bouche en plaçant la main gauche au niveau de la commissure des lèvres et des barres (espace sans dents situé entre les prémolaires et le bourrelet gingival). Eventuellement chatouiller le haut du palais, ce qui calme l’animal et l’aide à déglutir. Un licol buccal mis sur les animaux excités aura le même effet. 5. Avec la main libre, placer doucement le lance-bolus vers le fond de la bouche entre l’intérieur des dents et la langue. Il est inutile et dangereux de l’enfoncer trop profondément, il suffit de passer derrière la base de la langue. 6. Libérer le bolus et retirer le lance-bolus sans lâcher la tête du bovin. 7. Attendre quelques secondes pour s’assurer que l’animal a bien dégluti l’objet et ne le recrache pas. 8. Eviter de lâcher l’animal au pâturage immédiatement après l’application car en cas de problème, la surveillance et le rattrapage sont plus difficiles.     Quelques conseils d’utilisation du bolus : - Utiliser un applicateur adapté à la taille de l’animal et au bolus, car ils ne sont pas interchangeables, avec un embout de caoutchouc supportant si possible d’être mâchouillé.   - Retirer le bolus de son emballage au dernier moment avant de le charger dans l’applicateur.   - Idéalement, éviter de poser un bolus trop froid.   - Contrôler le poids de l’animal, au moins celui du plus petit du lot.   - Pour les vermifuges, noter les délais d’attente très longs (jusqu’à 20 semaines !).   - Pour les bolus de micronutriments, vérifier le réel besoin de supplémentation, notamment en évaluant correctement les apports de la ration, respecter les doses et les indications. S’il atteint rarement la dose toxique, un excès d’apport en certains minéraux peut perturber l’assimilation d’un autre. Avec votre vétérinaire, vous pourrez choisir le bolus le plus adapté en fonction de la situation de l’animal dans le cycle de production et de son état général.   - Ne pas associer 2 bolus différents et éviter d’en mettre un autre avant la fin de la durée d’action du premier.     Quels sont les bonus des bolus ?  De plus en plus de médicaments ou de suppléments minéraux et vitaminiques destinés aux bovins se présentent sous la forme de bolus. Les plus innovants sont des dispositifs intruminaux qui libèrent leur contenu de façon progressive et prolongée et aussi l’éleveur d’une distribution quotidienne fastidieuse.   En médecine vétérinaire, un bolus est un produit solide administré à un animal par voie orale, généralement à l’aide d’un pistolet. Il peut s’agir d’un gros comprimé, contenant des antibiotiques par exemple, destiné aux veaux ; on parle alors aussi d’oblet ou d’ogivette. Cependant, il s’agit le plus souvent d’un « diffuseur » destiné à séjourner dans le réticulo-rumen qui sert de réservoir. Le bolus y persiste parce qu’il est lourd et tombe au fond et parce qu’il est trop encombrant pour poursuivre le transit digestif.     De nombreux modèles, pour des indications variées, existent sur le marché :  - On peut classer les aimants dans cette catégorie : bien connus, ils sont utilisés depuis longtemps pour prévenir les réticulo péritonites traumatiques provoquées par l’ingestion d’un « corps étranger » métallique.   - Il existe aujourd’hui des bolus équipés d’une sonde pouvant mesurer en continu le pH et la température du rumen. Les données sont stockées dans l’appareil puis envoyées à une centrale par ondes radio. Ils permettent d’être informé en temps réel de certains paramètres vitaux et de détecter les troubles précocement, comme les épisodes d’acidose ruminale ou une hyperthermie.   - Employé à l’étranger, le bolus RFID en céramique abrite un microtranspondeur qui contient le numéro d’identification du ruminant, bovin, ovin ou caprin.   - Des vermifuges strongylicides existent sous forme de bolus qui libèrent le principe actif de façon continue pendant plusieurs mois ou de façon séquentielle toutes les 3 semaines. Posés à la mise à l’herbe, ils permettent un contrôle parasitaire sur tout ou grande partie de la saison de pâturage, sans nécessité de rattraper les animaux. Ils sont proposés en version 1ère ou 2ème saison de pâturage.   La pose de bolus est une solution très efficace pour apporter un complément en vitamines, minéraux et oligo-éléments aux animaux ; ce sont des micronutriments vitaux dont les déficits (comme les excès d’ailleurs) peuvent nuire à la santé et limiter les capacités de production des bovins. On y trouve du magnésium, du calcium, du phosphore, du zinc, du cuivre, du manganèse, de l’iode, du cobalt, du sélénium, en proportion variables selon les spécialités et éventuellement associés aux vitamines A,D3 et E.   En comparaison des blocs à lécher dont la consommation est aléatoire et de la distribution dans la ration qui suppose manutention et travail quotidien contraignants, les bolus sécurisent individuellement l’apport régulier en micronutriments et évitent les carences à des périodes décisives du cycle de production des animaux : croissance, tarissement, mise à la reproduction, gestation, vêlage, mise à l’herbe, pâturage, hivernage, périodes de stress (sevrage, transition alimentaire, déséquilibres nutritionnels ponctuels, convalescence)...   En effet, les micronutriments sont bien plus efficaces pour favoriser la croissance ou les productions et renforcer les défenses immunitaires quand ils sont apportés régulièrement et en quantité couvrant les besoins plutôt que sous forme de « cure ».   La pose somme toute facile et rapide,  l’augmentation de la taille de vos  troupeaux, votre moindre disponibilité,  la prévention des carences, la  recherche de performances  économiques, zootechniques et de  production, contribuent probablement  au succès des bolus, investissements  souvent rentables pour améliorer la  santé des animaux. Grâce aux bolus, il est plus aisé d’atteindre les objectifs d’une alimentation efficace et d’une meilleure valorisation de la ration. Globalement, ils permettent d’améliorer la santé du troupeau, par des apports quotidiens de minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines très proches des apports recommandés.
Le Hamster
07/02/2020

Le Hamster

Cinq espèces de hamsters sont élevées en captivité : le hamster russe (Phodopus campbelli), le hamster sibérien (Phodopus sungorus) qui pourrait être une sous-espèce du russe, le hamster de Roborovski (Phodopus roborovskii), le hamster chinois (Cricetulus griseus), et le hamster doré (Mesocricetus auratus).  « Hamster » vient de l’allemand « hamstern » qui signifie « amasser », car ces rongeurs amassent de la nourriture dans leurs abajoues. Le hamster est compagnon amusant à observer pour les enfants, à condition de respecter son rythme de vie nocturne. Certains peuvent être manipulés (comme les hamsters russes), d’autres mordent ; il faudra donc accompagner l’enfant dans les soins et les sorties de son petit protégé.     L’environnement : Une cage grillagée munie d’un fond en plastique est idéale : elle permet une bonne circulation de l’air contrairement aux cages entièrement en plastique. L’espacement des barreaux devra être de 1 à 1,3 cm maximum pour éviter les évasions ! Préférez les cages plus hautes que large pour permettre l’aménagement d’étages reliés par des échelles. Une maisonnette en bois ou en plastique permet au hamster de se retirer au calme pour dormir dans la journée et faire son nid. Une roue lui permet de faire de l’exercice : mieux vaut la choisir en plastique plutôt qu’en métal, pour éviter des blessures au niveau des pattes.   N’hésitez pas à changer de temps en temps l’aménagement de la cage : cela rendra son environnement plus intéressant et attractif et l’incitera à explorer.   Placez la cage dans un endroit calme durant la journée et à l’abri des courants d’air. Le fond de la cage sera garni de litière végétale à base de maïs, de chanvre ou de lin. Evitez les copeaux de cèdre ou de pin, toxique pour les voix respiratoires. Changez la litière complètement 1 fois par semaine minimum. La cage et les accessoires doivent être nettoyés à l’eau chaude et au liquide vaisselle une fois par semaine. Veillez à toujours bien rincer les produits d’entretien.   Pour éviter de le stresser, attendez que le hamster soit en confiance et qu’il se laisse manipuler avant de le sortir pour la première fois, de préférence le soir. Protégez les fils et les meubles que le hamster pourrait grignoter. Les sorties doivent toujours être effectuées sous surveillance.      L'alimentation:  Le hamster est omnivore : son régime alimentaire sera composé de granulés spécifiques pour hamster (évitez les mélanges de graines que le hamster aura tendance à trier). Vous pourrez également lui donner occasionnellement des petits morceaux de fruits (pomme, poire, banane, melon, etc.), ou du yaourt , mais évitez les friandises sucrées (barres au miel, pain, chocolat toxique).    Reproduction: Les hamsters nains sont sociaux et vivent en groupe à l’état sauvage alors que les hamsters dorés et chinois sont solitaires. Dans la nature, la reproduction est saisonnière mais elle peut intervenir toute l’année en captivité.  La maturité sexuelle est atteinte entre la 5e et la 6e semaine sauf chez le hamster de Roborovski (vers 4 mois et demi). C’est pourquoi il est important de déterminer le sexe des jeunes rapidement si l’on veut éviter la reproduction. Les écoulements vulvaires sont normaux chez les femelles après l’ovulation.     Visite chez le vétérinaire: Prévoir une visite après l’achat pour vérifier que tout va bien. Certains hamsters développent notamment de la diarrhée à l’arrivée dans un nouvel environnement stressant. Cette maladie est potentiellement mortelle. Un examen physique annuel est ensuite recommandé. Des puces électroniques sont disponibles pour identifier les hamsters et un fichier national permet depuis cette année de vous contacter en cas de fuite.  
Quel animal pour vous?
30/01/2020

Quel animal pour vous?

Avoir un animal est une grande responsabilité ! Il est important de bien choisir son compagnon en fonction de ses moyens, de ses habitudes, de son emploi du temps…     Choisir un chien: Un chien est un animal attachant et attaché à son maître. Il a besoin d’attention, de sorties, de câlins mais aussi d’éducation ! Tout cela demande du temps et il faut donc prendre en compte ces critères avant d’adopter un chien. Avec un chien, votre emploi du temps est modifié ! De plus, certaines races demandent beaucoup plus de temps car ces chiens ont besoin de plus se dépenser ou de plus de temps pour les éduquer. Enfin, tous les chiens n’ont pas le même caractère, les mêmes besoins. Il est alors important de bien choisir la race de votre futur chien :   Souhaitez-vous un chien sportif pour courir en sa compagnie ? Avez-vous un petit appartement ou une grande maison avec jardin ? Avez-vous des enfants à la maison ? Voyagez-vous beaucoup ? Toutes ces questions doivent se poser…   Sachez que l’équipe de la clinique connaît bien les différentes races de chiens et pourront vous aider à mieux cerner les races qui pourraient convenir à votre mode de vie.      Choisir un chat: En prenant un chat, les personnes pensent qu’il s’agit d’un animal moins contraignant qu’un chien. En effet, le chat est un animal territorial plus attaché à son territoire qu’à son maître et il n’a pas besoin de sorties quotidiennes. Toutefois, le chat a besoin d’attention, il aime se faire câliner, être en votre compagnie… Il ne faut donc pas négliger qu’il faut s’occuper d’un chat même s’il sort et est assez indépendant. Comme pour les chiens, les différentes races de chat ont des spécificités ! Il faut les prendre en compte avant de choisir un chat. Les bengals sont des chats très actifs qui ont besoin de se dépenser alors que tout le monde sait qu’un persan pourra vivre en appartement, par exemple.     Choisir un NAC : Le choix est difficile car il faut déterminer l’espèce qu’il vous faut ! En effet, lapins, cobayes, hamsters, furets… n’ont pas les mêmes besoins et les mêmes rythmes. Certains sont diurnes alors que d’autres vivent plutôt le soir et la nuit. Mais, malgré certaines croyances, tous ont besoin d’exercice et d’espace. Un animal enfermé sans cesse dans sa petite cage ne pourra pas être heureux. Il faut donc pouvoir offrir un espace (ou un temps) de liberté une fois par jour au moins. De plus, les rongeurs, lapins et furets ont des besoins alimentaires différents qui demandent bien souvent la préparation d’aliments frais !   Il peut être utile de parler d’autres NAC : serpents et autres reptiles ou encore araignées… Parfois achetés ou offerts sur un coup de tête, ils demandent beaucoup d’attention et des équipements précis pour respecter leurs conditions de vie naturelles.   Vivre avec un animal est passionnant mais devant le nombre d’abandons croissant, il est indispensable de bien réfléchir à cette décision avant d’agir pour choisir un compagnon qui vous apportera beaucoup de joie et auquel vous apporterez beaucoup de bonheur ! N’adoptez pas un animal sur un coup de cœur sans connaître ses besoins et n’hésitez pas à venir nous demander conseil. 
Les boules de poils
23/01/2020

Les boules de poils

Les boules de poils (appelées également trichobézoards) résultent de l’ingurgitation de grandes quantités de poils par le chat, lorsque celui-ci fait sa toilette. La langue râpeuse du chat facilite l’élimination des poils morts que le chat avale. En général, ces poils se mélangent à l’alimentation puis sont évacués à travers les selles. Mais il arrive que ces poils s’accumulent dans l’estomac, et forment des pelotes. Certains chats font plus de boules de poils que d’autres et on peut estimer qu’ une petite quantité de boules de poils soit considérée comme « normale ».     Les causes : Les chats passent plusieurs heures par jour (2 heures en moyenne) à faire leur toilette. Lorsque les poils ingurgités s’accumulent dans l’estomac, sans s’évacuer par les voies naturelles, ils forment alors une boule. Cette boule finit par irriter l’estomac de l’animal qui va vomir cette boule de poils. Celle-ci prend souvent la forme d’un cylindre d’environ 4 cm de long et 1cm de diamètre. Les chats à poil long comme les persans, norvégiens... sont particulièrement exposés au phénomène , car leurs poils longs s’entremêlent plus facilement en formant de véritables « bouchons ». Ces chats consacrent beaucoup de temps à l’entretien de ce pelage exceptionnel (jusqu’à 30 heures par semaine) engendrant au final une absorption de poils plus importante. Enfin, un mode de vie exclusivement intérieur peut entraîner une mue quasi permanente et modifier le transit, renforçant le risque d’apparition du phénomène.  Généralement, lors des deux principales mues du chat, au printemps et à l’automne, la fréquence d’apparition de ces boules de poils peut être accrue et ce phénomène peut être aggravé par la présence de parasites (le chat se gratte et se lèche davantage). Il se peut qu’un estomac irrité favorise également la création des boules de poils. Tout simplement parce qu’ une irritation peut entraîner des modifications de la motilité (brassage des éléments dans l’estomac) et favoriser la rétention des poils. Dans ces situations, le chat peut vomir des boules de poils de façon excessive. Lorsque vous trouvez plus d’une boule de poils par semaine, il se peut qu’une irritation de l’estomac soit en cause.   Les risques : La formation de boules de poil peut parfois engendrer une baisse d’appétit , voire une anorexie . La formation de boules de poils est fréquemment à l’origine de troubles digestifs qui peuvent prendre différentes formes et être plus ou moins graves : - Régurgitations, vomissements - Constipation, diarrhée - Obstructions voire occlusions intestinales.   Si l’accumulation de poils dans l’estomac est accompagnée d’une constipation, alors le risque pour la santé de l’animal est plus élevé. Il se peut parfois que des amalgames de poils durs et secs obstruent le passage, augmentant les risques d’étirement des parois de l’intestin.   Les solutions : Plusieurs solutions existent pour prévenir l’apparition des boules de poils et/ou faciliter leur évacuation par les voies naturelles.   Vous pouvez commencer par brosser régulièrement votre chat, afin d’évacuer une bonne part de ces poils.   Certains compléments alimentaires permettent de lubrifier les boules de poils et faciliter leur transit vers les intestins.   Enfin, il existe des aliments spécialement formulés pour diminuer fortement l’apparition des boules de poils.   Conclusion : Les boules de poils font naturellement partie de la vie du chat et ne posent généralement pas de problèmes. Leur évacuation peut être facilitée grâce à une alimentation adaptée. Cependant, dans certains cas, les conséquences de ces boules de poils peuvent s’avérer dangereuses. C’est pourquoi, si vous constatez une augmentation ces boules, demandez conseil à votre vétérinaire. 
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